TRANSPORTS

 

 

mardi 05 juin 2001 - 9h50 heure de Paris

PARIS (AFP) - Près de vingt ans après le premier TGV entre Paris et Lyon, en septembre 1981, le TGV Méditerranée va entrer en service commercial dimanche 10 juin, mettant Paris à trois heures seulement de Marseille.

Cette nouvelle ligne, l'un des plus grands chantiers européens de la décennie écoulée, permet de gagner 1h20 entre Paris et Marseille, distantes de 750 km. Elle sera inaugurée jeudi par le président Jacques Chirac. Elle prolonge au sud l'actuelle liaison à grande vitesse s'arrêtant à Valence, descend jusqu'à Avignon avant de se séparer en deux, une branche continuant vers Marseille et l'autre vers Nîmes.

Pour les usagers, le tout premier "TGV Med" partira le 10 juin de Marseille, à 06H20. "Ce train n'est pas encore complet", a indiqué vendredi un porte-parole de la SNCF. "Parmi les passagers, il y a beaucoup de mordus du ferroviaire qui veulent absolument prendre le premier train d'une nouvelle ligne", a-t-il ajouté.

Au départ de Paris, le premier TGV-Med quittera la gare le même jour à 07H20. A partir de la capitale, "tous les trains sont complets jusqu'à mardi (12 juin)" , a précisé le porte-parole.

Ce projet de quelque 25 milliards F (3,81 milliards EUR), décrit comme le plus grand chantier européen des années 90 avec la reconstruction de Berlin, a nécessité sept années d'études, cinq ans de travaux, et occasionné plusieurs années de polémique, ayant été fortement contesté par les défenseurs de l'environnement et les riverains.

Le budget établi en 1994 (24,2 milliards F) a été dépassé d'environ 1% en francs constants (c'est-à-dire en gommant les hausses dues à l'inflation), atteignant 24,4 milliards F, indique-t-on chez Réseau Ferré de France (RFF). En francs courants, il dépasse les 25 milliards F.

Ce surcoût est dû à des travaux de fin de chantier, tels que l'installation de pare-vent sur certains ouvrages d'art dont le grand viaduc d'Avignon, ou encore la découverte d'un risque de glissement de terrain dans la Drôme, qui a obligé à déplacer une colline.

Le TGV Méditerranée constitue un important défi pour la SNCF, à laquelle il doit apporter six millions de voyageurs supplémentaires d'ici 2003. La société espère bien prendre ainsi le pas sur l'avion.

La société nationale, qui a connu ces dernières années une forte croissance de son trafic et manque souvent de places en périodes de pointe sur ses grandes lignes, devra se montrer fine organisatrice pour réussir un lancement qui coïncide, à quelques semaines près, avec les grands départs en vacances d'été.

Les nouvelles rames à deux niveaux -les TGV Duplex- qu'elle a commandées pour étoffer le service, ne lui seront livrées qu'à partir de la fin de l'année.

En attendant, ce sont notamment les rames du TGV sud-est, rénovées pour pouvoir rouler à 300 km/h au lieu de 270, qui circuleront sur la nouvelle ligne. Elles ont abandonné leur livrée orange pour une peinture bleu et argent.

En 2001, sur six mois seulement d'exploitation, le TGV Méditerranée va représenter 500 millions de F de chiffre d'affaires pour la SNCF. L'équilibre entre les charges et les recettes pourrait être atteint en 2003.

Sur cette ligne ponctuée d'un nombre impressionnant de viaducs et tunnels, en raison d'un relief particulièrement accidenté, la SNCF promet 90% de trains arrivant à l'heure ou dans un délai de 10 minutes.

Trois nouvelles gares ont été construites, à Aix-en-Provence, Avignon et Valence, et six autres, comme Marseille St-Charles et Paris-gare de Lyon, ont été rénovées.

 

Le petit reportage qui suit a été effectué à Sochaux lors d'un regroupement de vieilles automobiles Peugeot, marque dont j'ai toujours été fan depuis tout petit.

Peugeot 203

Peugeot 204

Peugeot 403

Peugeot 404

 

 

 

Euromed TGV espagnol

 

TGV
A l'heure où la SNCF met en place un nouveau logo sur les TGV bleus,
nous n'oublierons qu'à ses début, le TGV était orange
et en plus, ceux-là, ils s'embrassent...
c'est trop mignon.

 


Micheline SNCF

 


Le Petit Train Jaune
Au fond Font Romeu altitude 1800 mètres

 

Train Corail

 

Jolie voie unique dans le Sud de la France


Le métro de Copenhague ouvre avec 2 ans de retard, puis tombe en panne
agrandir la photoCOPENHAGUE (AFP)

La reine Margrethe de Danemark a inauguré samedi le métro de Copenhague, le dernier-né d'Europe, entièrement automatisé et sans conducteur. Le lendemain, il tombait en panne.
L'un des trains de ce métro ultra-moderne, inauguré avec deux ans de retard, s'est brusquement arrêté dimanche dans un tunnel où les passagers ont été bloqués pendant 20 minutes. Les techniciens n'ont pu immédiatement résoudre le problème et une évacuation a été décidée.
Une panne qui contrastait avec la pompe de la veille. La reine avait été la première passagère du métro dont l'ouverture avait été saluée par 21 coups de canon, devant un public nombreux.
"Ce projet de métro à Copenhague date du début du siècle lorsque Paris a eu le sien en 1902. Il a été enterré et déterré plusieurs fois. Mais les Danois le voulaient", a expliqué le Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, dans son discours d'inauguration.
Le métro comporte dans sa première tranche onze stations, dont 6 souterraines, et deux lignes de 11 km de long, reliant Noerreport (centre) à Lergrevparken sur l'île d'Amager (sud-est). La deuxième tranche du métro, la 2A, de Noerreport à Frederiksberg (centre-ouest), sera ouverte en mai 2003 et la 2B, de Frederiksberg à Vanloese (ouest), devrait être terminée fin 2003. La dernière tranche reliera l'aéroport Kastrup au plus tôt en 2007. Le métro parcourera à cette date 21 km (dont 10 km sous terre), et passera par 22 stations, dont 9 souterraines situées entre 9 et 18 mètres sous terre.
Il transportera 60.000 personnes par jour au début à 180.000 en 2003, et jusqu'à 285.000 à l'horizon 2020 lorsque la région Oerestad sera entièrement développée.
Le coût total du métro est estimé à 11,5 milliards de couronnes ( milliard d'euros), prix 2002, contre un budget de 7,5 milliards de couronnes (982 millions d'euros) prévu au démarrage des travaux en 1996.

 

 

Station de métro à Lille.

Vieille rame de métro parisien Sprague Thomson.

Tramway de Munich.

 

Métro de Washington DC.

 

Le TGV américain.

 

 


Rames du métro de Londres

 

 

Arrivée oeuf à Montana - Bellalui

Pylone oeuf à Montana - Bellalui

Oeuf à Montana - Bellalui

Arrivée de téléski au Bellalui

Départ de téléski "Montaz-Montino" aux Corbiers en Savoie.

Pilône de téléski "Montaz-Montino" aux Corbiers en Savoie.

Un solex, une 2VC, une 4L... bientôt, nous n'en verrons plus.

Renaut 4CV

 

Rome ne serait pas Rome sans ses Vespa omniprésents.

 

 

Fusée Arianne sur son pas de tir, à Kourou, en Guyane Française.

 

 

La navette spatiale americaine est l'un des plus complexes et des plus puissants engins spatiaux jamais construits.

Voici quelques chiffres insolites :

- La navette comprend plus de 2,5 millions de pièces, 370 kilomètres de câbles et fils, plus de 1.440 disjoncteurs et quelque 27.000 tuiles et autres protections thermiques.

- Dans les huit premières minutes et demie du lancement, elle accélère de zéro à 28.002,6 km/h, soit neuf fois la vitesse d'une balle de fusil.

- Elle pèse au décollage plus de 2,04 millions de kilos et plus de 1,59 million de kilos de carburant sont consommés pendant les huit premières minutes et demie du vol.

- Si les moteurs principaux de la navette pompaient de l'eau au lieu de carburant, ils videraient au lancement une piscine de taille moyenne toutes les 25 secondes.

- Au décollage, les deux fusées d'appoint consomment plus de 9,07 tonnes de comburant chaque seconde, pour produire une puissance égale à celle de 14.700 locomotives.

- La température à l'intérieur des moteurs principaux de la navette et des fusées d'appoint atteint 3.315 degrés Celsius, soit plus que le point d'ébullition du fer.

- La navette subit des températures allant de moins 156,7 degrés Celsius dans l'espace à plus 1.648 degrés lors de sa rentrée dans l'atmosphère.

 

Toutes les photos ci-dessus (à part le Petit Train Jaune et le Métro de Washington),
je les ai faites avec mes mains pleines de doigts.

T'AS LE TICKET

Ticket de métro parisien. Année 2000.

Ticket du joli métro de Barcelone. Année 2000.